Le travail de Dimitri Loschi tourne autour des questions d’apparences, de travestissement des formes mais aussi d’individu·e·x·s dont l’identité est lutte politique.
Des alter égos humains et sculptures, des dessins et des écrits exutoires, ainsi que des peintures de films (crypto) queer créent un corpus mêlant réjouissance et gravité. Dans la lignée du camp, la réappropriation esthétique de ce qui est évacué par la norme hétéropatriarkkkpitaliste devient une force et une thérapie personnelle. Ce qui peut s’apparenter au divertissement est pris au sérieux, on ne rit pas de, on rit avec.

  • Sasha/Olga

    Sasha/Olga

    Papier mâché, acrylique, carton, miroirs, 65cmx60cm, 2020

  • Euphoria

    Euphoria

    Acrylique, 38cm x 47cm, 2020

Les dessins, la micro-édition et les peintures sont des pensées intrusives, des fantasmes, des obsessions qui sont ensuite transformées en sculptures et en personnages. Le pseudo « Magic Dim » désigne un ensemble d’identités en constantes mutations : Parfois Olga, une peste vedette tout terrain entre autres prof d’aérobic avant-garde aux problèmes de souplesse et astrologue semi-renommée;
parfois Nikolaï, un être doux agenre oscillant entre spleen et sexy, amateur d’effeuillage et de promenades au cimetière.
Cette méthode de fragmentation lui permet de remettre en lumière et de farder ma neuroatypie pour tenter de mieux l’appréhender, l’accepter. Il créé sa maison de poupées à la fois dramatique et pailletée dans laquelle il a envie d’inviter les autres à venir jouer.

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  • Boyhood

    Boyhood

    Extrait, A5, 2021

  • Sans titre

    Sans titre

    Aquarelle, feuille d’or, papier, A4, 2021

  • Safe here in my room

    Safe here in my room

    03:18, 2020

  • Quand Olga rencontra Cece / Episode 3 : Oublis & Consolation

    Quand Olga rencontra Cece / Episode 3 : Oublis & Consolation

    05:48, 2021